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La beauté du ballet des petites mains de Yinqin ying qui s’affairent devant ce qui deviendra une sculpture éphémère le temps d’un passage sur le catwalk.  Je ne me lasse pas de voir des gens passionnés créer de leurs mains le rêve d’un créateur. Je tire mon chapeau aussi à ses créateurs chefs d’entreprise de relever, saison après saison, le défi de la création et de la rentabilité. L’équilibre entre la survie économique et la beauté des pièces est un challenge extrême.

Dans mon quotidien professionnel qui me tient trop loin de mon blog, la terrible vérité du chiffre d’affaire est un tsunami qui balaie toute émotivité et passion du produit. Les passionnés de la qualité du produit et de l’humain doivent faire des efforts incroyables pour que leurs idées émergent et prennent placent sur le rayonnage d’un magasin, dans l’esprit d’une entreprise. C’est une démarche très difficile mais dans mon environnement de grande entreprise internationale qui touche les produits de grande consommation ces utopistes peuvent se faire entendre puisque les bénéfices dégagés sont assez importants pour que le comité de direction n’est pas à sacrifier leurs pensées au nom de la survie de l’entreprise.

Ce qui n’est pas toujours le cas des indépendants de la mode, du prêt à porter et encore plus des petites maisons de Haute Couture. Tout mon respect et mon admiration pour ceux qui portent l’industrie et l’artisanat de la Mode.

Je vous embrasse.

Marianne

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