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(Picture – Tmagazine.blog)

Pour la présentation des collections Haute Couture, j’ai décidé de prendre mon temps pour apprécier chacune des propositions de chaque maison. Et j’ai regretté de ne pas pouvoir faire parti des “happy few” qui peuvent voir la genèse d’un défilé, toucher les tissus apprécier un tomber et avoir les commentaires non formatés de ceux qui participent à la construction d’une saison.  Heureusement pour les passionnés il y a les journées particulières organisé par LVMH qui ouvrent les portes de ses plus beaux ateliers à un public d’amateurs avertis. A faire d’urgence l’année prochaine!

Je reviens à la Haute Couture. Je ne comprends toujours pas la très cérébrale et inaccessible femme Dior de Raf Simons, je continue à penser que son travail est passable pour la maison et qu’il n’ait sauvé que par les exceptionnelles petites mains qu’abritent jalousement la vénérable institution. Du génial au grotesque il n’y a qu’un pas…Il a été franchi chez Jean-Paul Gautier et Chanel. Il y avait aussi les inclassables, les collections impossibles de beauté et de maîtrise d’art de la coupe et du textile comme chez Iris Van Herpen, Yiqing Yin. Mais aussi, des propositions commerciales et adaptées à l’exigence d’une clientèle exigeante et  fortunées comme j’ai pu l’apprécier chez Christophe Josse ou Bouchra Jarrar.

Marianne